30 août 2006
Manipulation
Tout aussi révélateur des faux-semblants et de l’impuissance qui sont les vraies caractéristiques de l’action de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, l’affaire de l’évacuation du squat de Cachan (Val-de-Marne) par les forces de l’ordre. Immigrés qui seront relogés aux frais des contribuables dans des hôtels ou dans des appartements, le porte-parole de ces familles immigrées, Fidèle Nitiéma, ayant précisé que celles-ci souhaitaient l'hébergement de tous les ex-squatters sur un même site du Val-de-Bièvre, à proximité de Cachan. Dans un communiqué paru la semaine dernière, le Front National a dénoncé dans cette affaire « une nouvelle manipulation politico-médiatique du ministre de l’Intérieur, menée en concertation avec les groupuscules gauchistes de soutien aux clandestins ». En effet, « alors qu’il y avait dans ce squat plusieurs centaines de personnes en situation irrégulière, la police a attendu que la majorité des hommes aient quitté les lieux pour intervenir. Elle n’a interpellé que 49 sans-papiers. Or, parmi les squatteurs que les trotskistes ont fait rester sous un campement de fortune, une grande partie sont en situation irrégulière ». Le Secrétaire général du FN, Louis Aliot a rappelé pour sa part que le squat de Cachan « n’est pas une exception » puisque « depuis des années, partout en France, des étrangers en situation irrégulière s’entassent de plus en plus nombreux dans des milliers de squats ».
Français d’Abord Quotidien – édition du 30 août 2006 (par Georges MOREAU)
Nicolas et Arno, Gardes frontière…
On se souvient de la décision prise en juin dernier par le président-ministre de l’UMP de régulariser de facto plusieurs milliers de familles « sans papiers », selon la terminologie imposée par les trotskystes au microcosme politico-médiatique. Pour les quelques immigrés illégaux qui devraient –le conditionnel s’impose- être reconduits à la frontière, Nicolas Sarkozy a même accepté de se soumettre au diktat moral de l’aile gauche du lobby immigrationniste, en l’espèce le Réseau Education sans Frontières (RESF). Flanqué de son acolyte Arno klarsfeld, qu’il a nommé « médiateur », Nicolas Sarkozy se sent désormais obligé de justifier chacune des rares expulsions de clandestins scolarisés, du tunisien Adel Tebours à la La Malienne Aminata Diallo, en passant par le Nigérian Jeff Babatunde. M. Sarkozy a même été jusqu'à préciser que, le cas de ce jeune nigérian ayant « ému » début août Arno Klarsfeld, une « enquête » avait été menée au Nigeria, via le Quai d'Orsay, auprès du chef de la ville dont le jeune homme se dit originaire. Une investigation qui a finalement conduit ce médiateur médiatique à estimer « logique et légitime » cette décision de reconduite à la frontière. Nous voilà rassurés …L’histoire ne dit pas si M. Klarsfeld, dans ses précédentes fonctions de Garde-frontière dans l’armée israélienne, faisait preuve de la même « émotion ».
Français d’Abord Quotidien – édition du 30 août 2006 (par Georges MOREAU)
Notre priorité, la leur
La Rochelle
Certes, dans leur volonté constante de substitution de population, les mondialistes qui nous dirigent ne se sont pas contentés de s’interdire toute politique familiale en faveur de nos compatriotes, ils ont aussi fabriqué de nombreux « Français de papier ». Ainsi, parmi les immigrés dont fait état l’étude de l’Insee, 2 millions sont titulaires d’une carte d’identité française, soit officiellement 40% des immigrés, contre 36% en 1999. Comme l’a encore relevé Jean-Marie le Pen, « les Français n’ont pas besoin des chiffres aléatoires de l’INSEE pour constater que l’immigration ne cesse d’augmenter, et que les gouvernements successifs ne font rien pour lutter contre ce fléau qui met de plus en plus gravement en péril l’identité française, et à échéance l’existence même de la nation ». Ce qui ne trouble pas outre mesure les alter ego socialistes de Nicolas Sarkozy engagés dans la course à l’investiture pour la présidentielle. Peu avant le spectacle lamentable qu’a offert aux Français le PS lors de son université d’été à
Français d’Abord Quotidien – édition du 30 août 2006 (par Georges MOREAU)
Le Cherif de Nicolas
Dominique de Villepin se trouvait hier à Sallanches, où il clôturait les travaux du Conseil national de la montagne. Alors que le Premier ministre s’apprête à repartir à l’issue du déjeuner, une voiture lancée à pleine vitesse force le barrage de gendarmerie. Les gendarmes tirent, la voiture fait un tête à queue et s’engage dans une route tangente, le conducteur est bientôt interpellé.
On apprendra ensuite non seulement qu’il s’agit d’une voiture volée, mais que le conducteur en est à sa troisième voiture volée de la journée, et qu’il a forcé plusieurs barrages de gendarmerie avant d’arriver tout près du Premier ministre. La gendarmerie s’empressera de faire savoir que l’intrusion intempestive de la voiture n’a rien à voir avec la présence de Villepin. Elle soulignera que l’homme est un " délinquant notoire " qui a " commis plusieurs vols avec violence pendant le week-end ". Nous voilà rassurés…
C’est seulement plus tard que la gendarmerie consentira à nous donner le nom de l’énergumène : il s’agit de Cherif Bouchelaleg.
Comme le monde est petit. Cherif Bouchelaleg eut son heure de célébrité en 2002 et 2003. C’est l’homme qui fit changer d’avis Nicolas Sarkozy sur la " double peine ". Emu par le contexte familial du personnage (qui avait alors six enfants), il décida en octobre 2002 de l’assigner à résidence, sans abroger l’arrêté d’expulsion. Ce fut le début du processus d’abrogation de la prétendue double peine. Deux mois plus tard, à la télévision, Nicolas Sarkozy, revenant sur le cas Bouchelaleg, annonçait sa volonté de légiférer en la matière. L’article 24 de la nouvelle loi sur l’immigration fut voté à l’unanimité le 10 juillet 2003 (y compris par des députés réputés de droite comme Jacques Myard ou Thierry Mariani). Le texte parut le 27 novembre au Journal Officiel, et il est appliqué depuis le 1er janvier 2004.
En permettant à Cherif Bouchelaleg de rester en France, Nicolas Sarkozy déclarait que " tout nouveau trouble à l’ordre public, aussi faible soit-il, entraînerait l’abrogation de l’assignation à résidence et l’application immédiate de l’arrêté d’expulsion ". Et il justifiait ainsi le maintien de l’arrêté d’expulsion : " Je ne peux pas prendre la responsabilité de balayer tout ce qui s’est passé. S’il refaisait une connerie dans six mois, on dirait que je suis inconscient. "
Cherif Bouchelaleg s’est tenu tranquille pendant plus de six mois, mais ces jours-ci il a fait très fort. Or, depuis la loi Sarkozy votée à l’unanimité, on ne peut plus expulser Cherif Bouchelaleg. Autrement dit, on peut affirmer, sans crainte d’être contredit, que Nicolas Sarkozy est inconscient.
Il est vrai que le ministre de l’Intérieur pourra de nouveau être ému aux larmes par le triste sort du pauvre Cherif Bouchelaleg. Il lui suffit d’écouter la sœur de l’Algérien : " Il est très vulnérable. Tout se passait bien ces dernières années, mais nous avons subi récemment un deuil familial. Il est en souffrance depuis quelques semaines. Il a besoin d’une aide psychologique. " On attend donc que Nicolas Sarkozy nomme une cellule psychologique pour venir en aide à ce malheureux qui, par profonde tristesse, multiplie les vols avec violence et force les barrages de gendarmerie au volant de voitures volées.
Trêve de plaisanterie. Cette affaire met crument en relief la réalité de la politique de Nicolas Sarkozy, comme le souligne Jean-Marie le Pen dans un communiqué : " Non seulement il n’agit pas contre l’immigration, mais en supprimant la double peine, il permet aux immigrés multirécidivistes de poursuivre leurs méfaits, jusqu’à mettre en danger jusqu’au Premier ministre lui-même. C’est tout un symbole. Par sa politique irresponsable, Sarkozy met l’Etat, et la France, en péril. "
30 août 2006
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Alain Juppé - Bertran Delanoë - Jacques Chirac
Nicolas Sarközy - Philipe de Villiers - Ségolène Royal
Jean-Pierre Chevènement

Refus catégorique de Villiers
Les retrouvailles FN-MNR seront vraisemblablement évoquées lors des universités d'été qui se tiennent ce week-end et la semaine prochaine. [...]
Si les choses sont en bonne voie avec le MNR de Bruno Mégret, Jean-Marie Le Pen continue d'espérer qu'elles ne se limiteront pas là. «Le score de Villiers dans les derniers sondages est de 2%», note le président du FN. «Son entreprise individuelle semble vouée à l'échec. Peut-être que cela l'incitera à être raisonnable à évoluer vers l'union patriotique. J'ai fait une offre. Elle est ouverte. La balle est dans le camp de ceux qui partagent notre volonté de sauver le pays»...
Pour l'heure, aucun signe ne vient de ce côté-là. On en reste au refus catégorique exprimé avant l'été par Philippe de Villiers. Jean-Marie Le Pen espère que les intentions de vote que recueille le président du MPF le feront changer d'avis. C'est pourquoi il attend «le retour des vacanciers».
Le Figaro
Le site du MPF piraté
Le site du Mouvement Pour la France (http://www.pourlafrance.fr/) a depuis quelques jours été piraté, prouvant ainsi la vulnérabilité de cet outil central de l'appareil media du Mouvement Pour la France dont Guillaume Peltier a fait une permanente source de prétention. Il présente à ses visiteurs une page d'accueil peu avenante mais explicite...
Suite...
http://antipeltier.over-blog.com : le blog d'information critique (MPF) sur Guillaume Peltier
Usurpation (2)
Communiqué de Grégory Gennaro
Je viens de prendre connaissance du communiqué me concernant diffusé sur le forum “France-Espoir” par un proche du MPF.
Il y est affirmé qu’Action Nation, dont je suis le Président, aurait affirmé par ma voix, notre soutien à la candidature de Villiers à la Présidentielle.
Comme à l’habitude, le MPF n’a pas hésité à utiliser des pratiques marxisantes pour lutter contre les patriotes français.
Qu’il s’agisse d’attaques répétées contre Jean-Marie Le Pen, le Front National ou tout soutien à la candidature de rassemblement national, c’est toujours le faux, la caricature et l’absence de débats d’idées que le MPF de Villiers choisissent en vain pour déstabiliser leurs adversaires.
Comme l’ensemble des patriotes et des nationaux français nous rappelons que nous soutenons Jean-Marie Le Pen dans le cadre de élection présidentielle de 2007 et appelons l’ensemble des patriotes, qu’elle que se soit la structure dont ils sont issus à en faire de même.
Grégory Gennaro - Président d’Action Nation
http://gregory.gennaro.free.fr
gregory-gennaro@action-nation.org
17/8/2006
Usurpation
Un faux message a été posté sur divers forums et notamment celui du MPF tendant à faire croire que notre ami Grégory GENNARO rejoignait le MPF.
En réalité ce message est un faux grossier et l'identité de Grégory a été usurpée. Ils ont pris le pseudo "Mac GREGOR" et la photo de Grégory en avatar et ont posté ce message sur 4 ou 5 forums natios.
Les auteurs ont été démasqués !
Il s'agissait de deux cibermilitants du MPF.
Leur stratégie globale :
Se faire passer pour des personnes un minimum connus dans le milieu, et dire qu'ils rejoignent le MPF, de façon à influencer les plus crédules, semer le doute...
Stratégie débile :
Ils se feront forcément démasquer.
A savoir :
Ils se présentent souvent comme juif et/ou sionistes
Jacques de ForumPatriote - 16/08/2006
Robert Hue et Philippe de Villiers
Archive :
Le Pen accuse Robert Hue
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a reproché, hier, à Robert Hue d’user de « méthodes infâmes » en exerçant un « chantage » sur les maires qui avaient l’intention de parrainer sa candidature.
Interrogé sur RTL, M. Le Pen a dénoncé cette « manoeuvre » et évoqué aussi des « menaces de représailles » envers les maires « de la part de certains présidents de conseils généraux ». « C’est tout à fait scandaleux, a-t-il affirmé, car la signature du maire n’est pas une caution politique, c’est simplement une caution du sérieux de la candidature et de l’accès démocratique des candidats. »
Dans la matinée, M. Le Pen avait reconnu devant quelques journalistes que cette « campagne menée par Hue et de Villiers » pour l’empêcher de disposer des 500 parrainages d’élus nécessaires pour se présenter à la présidentielle avait une certaine efficacité, certains élus revenant sur leur engagement de le parrainer. Il avait alors précisé qu’il ne disposait pas encore des 500 signatures, mais qu’il n’avait « aucune inquiétude » et qu’il les obtiendrait rapidement.
Le 13 mars à Tours, le candidat du PCF avait demandé la publication des noms des maires qui ont « osé donner » leur signature à M. Le Pen. Lundi soir sur France 2, M. de Villiers avait émis le souhait que les maires ne donnent pas leur signature au candidat du FN.
L'Humanité (22 mars 1995)




