Ni Droite, Ni Gauche, Français...

Blog de faits et infos politiques... Alain Juppé, Bertran Delanoë, Jacques Chirac, Nicolas Sarközy, Philippe de Villiers, Royal Segolene... Vidéos, Images et Citations

20 février 2007

Révisions de la Constitution : une honte

EmblemRFCommuniqué de Jean-Marie Le Pen

Les 20e, 21e et 22e révisions de la Constitution française auxquelles le Congrès a procédé ce jour sont sensées servir la gloriole de Jacques Chirac : elles contribuent plutôt à la honte d’un Président qui aura manipulé 13 fois la charte de la République.

Le gel du corps électoral en Nouvelle-Calédonie est une infamie, un crime contre la démocratie : ceux-là même qui veulent donner le droit de vote aux étrangers le suppriment à des Français d’outre-mer.

L’inscription de l’abolition de la peine de mort dans la Constitution ne correspond ni au vœu des Français ni aux exigences de la justice. C’est une erreur capitale.

La réforme du statut pénal du chef de l’Etat énonce une procédure illusoire de destitution. C’est un ornement factice.

En revanche, il y aurait une révision urgente de la Constitution, consistant à annuler la précédente révision : celle qui, trois mois avant le référendum de 2005, mettait la Constitution française en conformité avec la Constitution européenne, alors que celle-ci, depuis le référendum, est caduque. Il est doublement aberrant que la Constitution française s’aligne sur un texte supranational qui n’existe pas.

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19 février 2007

M. Chirac, le bricoleur de la constitution

chirac_magouilleCommuniqué MNR

Bruno Mégret, président du MNR, déplore que le président de la République ait voulu procéder à une nouvelle vague de réformes constitutionnelles purement circonstancielles destinées à de simples effets d’annonces.

Il considère, en effet, qu’un texte constitutionnel est d'autant plus légitime qu'il est intangible et que les modifications répétées de la constitution ne font qu’affaiblir notre texte fondamental.

Il rappelle que le chef de l'État est censé être le gardien des institutions et constate qu’en l'occurrence, M. Chirac aura surtout été le bricoleur de la constitution.

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16 janvier 2007

Statut pénal du chef de l’État : une fausse bonne réforme

Communiqués MNR

Pour Bruno Mégret président du MNR (Union les patriotes), la réforme du statut pénal du chef de l'État est une fausse bonne réforme.

Inspirée par un principe sain selon lequel nul n'est au-dessus des lois, elle ouvre cependant la porte à de nouvelles manœuvres politiciennes de déstabilisation du pouvoir. Or les Français souffrent principalement de l’impuissance des responsables politiques à résoudre aucun des problèmes du pays. Ce n'est pas en amoindrissant encore leur pouvoir qu'on améliorera la situation.

La véritable sanction à l'encontre d'un responsable politique doit demeurer celle que les électeurs peuvent lui infliger en ne votant pas pour lui.

M. Chirac ne doit pas s’exonérer de ses propres fautes en faisant voter une réforme qui s’adressera à ses successeurs. Il doit renoncer à ce projet.

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Etat des lieux

chirac_magouilleLe candidat de l’Union patriotique a également affirmé que ce « que fait et dit » Jacques Chirac « ces temps-ci dessine le cadre possible – et même probable – d’une candidature ». « Ce qui pourrait la justifier, c’est une aggravation de la situation internationale. Quand je vois les Américains annoncer l’envoi de renforts en Irak – la manœuvre vise l’Iran – je n’exclus pas que Chirac dispose d’informations confidentielles. Mais, si Chirac était candidat, la question qui se poserait aussitôt, ce serait : Sarkozy se maintient-il ? S’il ne le faisait pas, ils seraient battus tous les deux. S’il le faisait, il soutiendrait Chirac comme la corde soutient le pendu ».

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12 janvier 2007

Le débat que refuse Chirac

CHIRAC1Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Jacques Chirac
déclare qu’il faut un « vrai débat » pour la présidentielle, et que rarement un tel débat n’a été « aussi nécessaire ». Or c’est lui qui a refusé le débat en 2002, et il le redit lui-même, sous le fallacieux prétexte que le second tour aurait porté sur les valeurs de la République et non sur un programme.

Il faut « désamorcer les peurs, les angoisses et les idées reçues » pour éviter un nouveau 21 avril, dit-il. Mais cela fait douze ans qu’il est président de la République. Qu’a-t-il fait pendant ce temps, sinon laisser monter les peurs et les angoisses ?

Ce n’est pas en multipliant les mensonges statistiques (chômage, délinquance…) et les promesses démagogiques qu’on peut y remédier, mais en montrant le chemin de l’espoir, or c’est un tout autre chemin que celui des politiciens qui n’ont ni su, ni pu, ni voulu contrecarrer la décadence.

Le débat est plus nécessaire que jamais, en effet : le vrai débat, celui-là même que Jacques Chirac refuse, mais que les citoyens vont imposer pour les prochaines élections.

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11 janvier 2007

Agriculture Jacques Chirac fait l’inverse de ce qu’il dit !

cfCommuniqué de presse de la Confédération Paysanne - 9 janv 2007

Au terme de sa mandature, force est de constater que Jacques Chirac n’a pas, en matière de politique agricole, fait concorder un tant soit peu ses actes avec ses paroles. Nous en avons une nouvelle illustration à l’occasion de ses vœux aux Corréziens prononcés il y a quelques jours à Tulle.

Alors qu’il plaide pour une agriculture écologiquement responsable et forte - ce que la Confédération paysanne revendique depuis toujours - pour faire face aux « défis planétaires que constituent la malnutrition, l’augmentation de la population mondiale, le changement climatique et la raréfaction du pétrole », son gouvernement, dans une cogestion intense avec la Fnsea et le lobby agroalimentaire, fait l’inverse.

Il a en effet conforté le productivisme en refusant toute réorientation des aides PAC en faveur de l’emploi et en adoptant une loi de réorientation agricole en faveur des grandes exploitations. Il a également repoussé les mesures qui s’imposent à l’agriculture en matière de protection de la ressource en eau (avec une loi sur l’eau notoirement insuffisante), de la biodiversité (en refusant d’interdire les OGM), de protection de la santé humaine (par un encadrement laxiste des pesticides).

Il ne peut ignorer non plus que le « développement » de la filière des agrocarburants – une concession de plus aux lobbies céréaliers français – n’est absolument pas une filière d’avenir (parce que non compétitive face à l’éthanol à base de canne à sucre) et qu’elle est surtout une menace pour la sécurité alimentaire de la population mondiale.

En clair, une politique agricole qui est à l’opposé des préoccupations affichées par le Président de la République.

Régis Hochart

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Chirac veut réfléchir à une éventuelle candidature

chirac_jacquesLe président de la République ne s'est toujours pas prononcé sur une éventuelle candidature lors des vœux de la presse, mais compte "s'engager" et "fixer les enjeux des élections".

Interrogé sur une éventuelle candidature à l'élection présidentielle lors des vœux à la presse à l'Elysée jeudi 11 janvier, Jacques Chirac a déclaré: "Cela mérite réflexion et donc je vais réfléchir".

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Chirac et le « débat »

chiracEn présentant ses vœux à la presse, Jacques Chirac a déclaré qu’une éventuelle candidature à l’Elysée « mérite réflexion » et qu’il va donc « y réfléchir ». Et il a relevé que les propos qu’il a tenus ces derniers jours « ont pu étonner certains d’entre vous, qui s’attendaient à un bilan ou à un propos teinté de nostalgie »…

Quoi qu’il en soit de sa candidature, il compte « s’engager et fixer clairement les enjeux des élections » ; il faut, dit-il, un « vrai débat ouvert, responsable, démocratique ». Un débat qui n’a pas pu avoir lieu entre les tours en 2002, prétend-il, car l’élection « a porté sur les valeurs de la République et il n’y a pas eu réellement de confrontation entre deux projets économiques et sociaux ». Or il n’y a pas eu de confrontation entre deux projets politiques, parce que Chirac prétendait incarner les valeurs de la République face à un adversaire ainsi grotesquement disqualifié, dont il faisait un paria au lieu de respecter le suffrage populaire.

« Si nous ne voulons pas laisser le champ libre aux extrémismes et vivre un nouveau 21 avril, notre devoir c’est de montrer les dangers et les opportunités de ce nouveau monde (…), de désamorcer les peurs, les angoisses et les idées reçues », a-t-il ajouté.

Y. Daoudal

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05 janvier 2007

Droit au logement opposable : la précipitation pour camoufler l’échec

mnrevolutionnaireCommuniqué de Bruno Mégret

La précipitation avec laquelle le gouvernement Villepin-Sarkozy veut mettre en oeuvre un droit au logement opposable révèle en réalité l’échec patent de l’UMP.

Cette nouvelle législation lancée à quatre mois des élections montre qu’en cinq ans les gouvernements de M. Chirac ont été incapables de réduire la précarité qui frappe les Français. Rien n’a été fait pour maîtriser les effets néfastes de la mondialisation et pour construire des logements en nombre suffisant.

Aujourd’hui les membres du gouvernement cherchent à se dégager de leurs responsabilités en reportant la charge du logement des plus défavorisés sur leurs successeurs et sur les élus d’autres collectivités.

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04 janvier 2007

Protection des assassins garantie

4_verites_hebdoM. Jacques Chirac, futur ex-Président de la République, présentera au Conseil des Ministres le 24 février 2007 un projet de loi visant à inscrire dans notre Constitution l’abolition de la peine de mort, par un article intégré dans le Titre viii et stipulant : « Nul ne peut être condamné à mort ». Or, ce Titre viii concerne uniquement l’organisation de l’administration judiciaire. La seule mention d’ordre juridique est « Nul ne peut être arbitrairement détenu ». Article d’ailleurs bafoué par certains juges d’instruction immatures qui embastillent à l’aveuglette des foules de présumés innocents, à l’exemple de Burgaud-la-Honte, que la lâcheté institutionnalisée a exonéré de toute sanction. (Alors que 69 % des Français voudraient sanctionner les juges - sondage « France-Soir »).

Lorsque François Mitterrand fut élu en 1981 Président de la République - avec le précieux concours de Jacques Chirac et de ses affidés -, l’une des premières décisions de la gauche triomphante fut d’imposer dictatorialement l’abolition de la peine de mort au peuple français qui n’en voulait pas. Cet acte de « despotisme d’Assemblée », initié par le super démocrate et grand défenseur d’assassins Robert Badinter, fut perpétré, bien entendu, avec la complicité empressée de Jacques Chirac et de ses sous-fifres. Car, au sein de la pseudo-démocratie française, il est entendu que les citoyens sont des rustres et des barbares, mais qu’ils ont la chance d’avoir le droit d’élire des députés d’élite qui sont presque tous professeurs, avocats ou médecins, donc civilisés jusqu’à la moelle et constituant une aristocratie éclairée que le monde entier nous envie ! Suite...

Lance Pierre

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