09 mars 2007
Populisme de gauche… - Le couple Hollande-Royal
“Mon compagnon n’aime pas les riches”.. (Ségolène Royal)
“Je ne vais pas à Deauville parce que c’est une ville de riches” (Ségolène Royal)
Or voici les revenus purement salariaux (hors revenus du patrimoine immobilier, financier ou autre) du couple Royal/Hollande
Ségolène Royal
-Présidente de Conseil Régional Poitou-Charentes
-Députée des Deux-Sèvres
indemnité parlementaire :5.257,58 Euros mensuels ou 34487,46 Frs mensuels
indemnité de résidence : 157,73 Euros mensuels ou 1034,64 Frs mensuels
indemnité de fonction défiscalisée :1.353,88 Euros mensuels ou 8880,87 Frs mensuels
indemnité de frais de mandat :6.112 Euros mensuels ou 40092,09 Frs mensuels
indemnités pour collaborateurs : 8.553 Euros mensuels ou 56104 Frs mensuels
indemnité de téléphone et courrier : 6.610 Euros mensuels ou 43358,75 Frs mensuels
indemnité de présidence de conseil régional :5.227,22 Eurosmensuels ou 3 4288,31 Frs mensuels
facilité SNCF : carte de circulation en 1 ère classe (40 A-R Paris-circonscription)
François Hollande
-Député de Corrèze
- Maire de Tulle (16.000 hab.)
indemnité parlementaire :5.257,58 Euros mensuels ou 34487,46 Frs mensuels
indemnité de résidence : 157,73 Euros mensuels ou 1034,64 Frs mensuels
indemnités de fonction défiscalisée : 1.353,88 Euros mensuels ou 8880,87 Frs mensuels
indemnité de frais de mandat : 6.112 Eurosmensuels ou 40092,09 Frs mensuels
indemnité pour collaborateurs :8.553 Euros mensuels ou 56104 Frs mensuels
indemnité de téléphone et courrier :6.610 Euros mensuels ou 43358,75 Frs mensuels
indemnité de maire de ville moyenne : 2343,24 Euros mensuels ou 15370,64 Frs mensuels
facilité SNCF :carte de circulation en 1ère classe (40 A-R Paris-circonscription)
NB : les deux indemnités de parlementaire et de président de conseil régional ou de maire se cumulent dans la limite de 1 fois et demi celle du député, mais il faut bien sûr rajouter les autres indemnités de frais diverses ci-dessus, plus les avantages en nature liés aux fonctions de présidence ou de maire, voitures avec chauffeurs, prises en charge diverses, etc.
Total (hors autres rémunérations)
- Ségolène ROYAL : 30.672,98 Euros mensuels bruts de revenus et d’indemnités diverses pour ses activités d’élue, salaires des collaborateur(s) de l’Assemblée nationale compris, somme à laquelle il faut rajouter les avantages en nature liés ses fonctions de Présidente du Conseil Régional.
- François HOLLANDE : 30.387,43 Euros mensuels bruts de revenus et d’indemnités diverses pour ses activités d’élus, salaires descollaborateur(s) de l’Assemblée nationale compris, somme à laquelle il faut rajouter les avantages en nature liés ses fonctions de Maire.
Soit une somme globale brute de 61.060,41 Euros par mois (plus de 400.000 FRF par mois quand même… financés par les impôts des citoyens) soit 732.724 euros annuels (4.806.360 francs par an, base année 2005) pour le couple Ségolène ROYAL - François HOLLANDE (qui “n’aime pas les riches”, crie haro ! Sur ceux qui gagnent 4.000 Euros et veut massacrer fiscalement les classes moyennes).
Avec des rentrées d’argent à la fin de chaque mois de plus de 400.000 FRF - 61.060 Euros - et étant imposés l’ISF comme tous les “richards du pays”, Ségolène ROYAL et François HOLLANDE sont-ils bien les mieux placés pour venir faire les kakous populaires ? Avec de tels revenus et un tel patrimoine, on ne s’étonne pas que Ségolène ROYAL ait refusé d’inscrire son cher enfant dans une école du 19ème arrondissement de Paris…Trop pauvre , ils ne paient pas l’ISF là-bas…
Sources :
-Politique.com
-Yahoo actualité
02 mars 2007
Les pourris votent Ségolène
Soupçons de détournements : Jacqueline Vottero, conseillère générale PS du Rhône et importante figure du comité de soutien local de Ségolène Royal entendue comme témoin assisté.
L’affaire a commencé en mars 2002 par l’ouverture d’une information judiciaire notamment pour abus de confiance et falsification de chèques.
En mars 2001, Michel Denis (sans étiquette) a été élu maire de Saint-Fons (69), dans la banlieue sud de Lyon, et a commandé un audit sur la gestion de ses prédécesseurs.
Selon ce rapport, 1,83 million d’euros aurait été détourné entre 1996 et 2000 “afin d’alimenter la trésorerie d’un réseau associatif notoirement lié au parti socialiste”.
Trois personnes ont déjà été mises en examen dans ce dossier: l’actuel maire de Feyzin (Rhône) Yves Blein, en tant qu’ancien président de l’association Léo-Lagrange, l’ancien maire socialiste de Saint-Fons, Yves Mongenot, et l’ancienne présidente de l’association “Comité pour nos gosses”, Madeleine Picq.
Tous se retrouvent maintenant dans les comités pro-Ségolène…
AMI Fr
21 février 2007
Royal, pas vraiment enchanteresse…
Marine Le Pen était mardi matin l’invitée de Mickaël Darmon sur France 2 dans « Les quatre vérités ». Interrogée sur la prestation de Ségolène Royal la veille sur TF1 –voir notre précédente édition- la directrice stratégique de la campagne Le Pen a relevé non sans humour qu’elle avait trouvé le nom du Premier ministre de la candidate du PS. Soit « Merlin l’enchanteur », le seul capable « de tenir les promesses qu’elle a faite ». Une Ségolène Royal « qui prend toutes les mauvaises idées de la gauche et toutes les mauvaises idées de la droite », puisque avec elle «c’est toujours l’Etat », « omnipotent », qui à toutes les solutions, sans que soient évoquées « la moindre recette », la moindre économie, « aucune mesure pour relancer la croissance ». « Et dans le même temps elle ne renonce pas à l’ultralibéralisme qui détruit notre économie. Une Ségolène Royal qui est dans la posture de « l’infirmière qui cajole, qui console ». Pourtant quand « le navire est dans la tempête on n’appelle pas l’infirmière à la barre ! ». Les recettes que propose Mme Royal « ont déjà été appliquées et sont dramatiques pour le pays » a encore relevé Marine Le Pen, pointant « des choses très graves dans son discours », notamment « sur le travail des plus de 50 ans » : « On gère la pénurie du chômage on n’imagine pas une demi seconde arriver réellement au plein emploi », « le chômage est vu comme une méthode de régulation de l’économie». Une conception qui n’est bien évidemment pas celle du candidat Le Pen.
Ségolène Royal : une grave erreur de positionnement
A soixante jours du premier tour de l’élection présidentielle, rien n’est joué. La campagne peut nous réserver de nombreux rebondissements. Et on n’a jamais vu que le résultat sorti des urnes soit, même de loin, ressemblant aux sondages publiés deux mois auparavant.
Jean-Marie Le Pen n’est toujours pas assuré d’avoir les fatidiques 500 signatures de parrainage. C’est un scandale qui insulte les principes démocratiques les plus élémentaires, et, qui plus est, parfaitement contraire à l’opinion du fondateur de la ve République, le Général de Gaulle (comme le rappelle opportunément Pierre Lance page 6). S’il advenait que le leader du Front national ne puisse se présenter, comme ce fut d’ailleurs le cas en 1981, la face du scrutin en serait évidemment changée.
Pour le reste, on ne peut faire que des hypothèses et des prévisions. Quelles seraient par exemple les conséquences d’une attaque américaine contre l’Iran déclenchée avant le premier tour de l’élection présidentielle en France ? Chirac en profiterait-il pour se représenter ? Personnellement, je ne le pense pas car il me semble inimaginable que la machine électorale UMP puisse encore, à cette date, changer de champion.
Les péripéties de cette campagne ne sont pas susceptibles de faire bouger les lignes. Quand la course est engagée – et elle l’est – deux considérations l’emportent sur toutes les autres : la solidité personnelle du candidat et son positionnement.
Sur le premier point, l’électeur parfait chaque jour son opinion. Aujourd’hui, c’est un fait, Nicolas Sarkozy est un candidat plus crédible que Ségolène Royal. Ce qui était strictement impossible à deviner deux mois plus tôt…
Le positionnement du candidat, avec son programme ou ses propositions, est un élément fondamental. On a d’abord vu la présidente de la région Poitou-Charentes très hésitante à employer le terme même de socialisme. C’était l’époque, il y a encore six mois, où elle allait à Londres prendre des leçons de blairisme. Mais il lui fallait, avant de se présenter devant le peuple, l’emporter sur ses concurrents du parti, et en particulier, sur Laurent Fabius. À ce moment-là, elle a été comme récupérée par le parti socialiste. Puis elle s’est laissée convaincre qu’il lui fallait aussi séduire les camarades, les troupes vieillies mais incontournables des syndicats de la fonction publique et du corps enseignant plus particulièrement. Finie la nouvelle gauche. Retour à la case du socialisme ringard, ce modèle collectiviste qui a échoué partout.
On peut aussi situer les candidats sur l’axe classique droite-gauche. En déplaçant le curseur de son positionnement sur la gauche, afin de plaire à ses amis, aux hiérarques du parti, aux médias… Ségolène Royal a pris le risque, sans doute fatal, de laisser le champ libre du centre gauche à François Bayrou et même à Nicolas Sarkozy. Car l’immense majorité des électeurs socialistes sont sans doute des gens raisonnables, plus nombreux à pencher au centre gauche qu’à l’extrême gauche.
En effet, comme nous le disons souvent dans ces colonnes, le corps électoral français est très majoritairement à droite. Tout simplement parce qu’il ne croit plus aux billevesées collectivistes ou même simplement étatistes. Même des intellectuels qui furent en leur temps de bons compagnons de route de telle ou telle variante du marxisme-léninisme virent leur cuti et l’affichent. André Glucksmann, ex-maoïste, vote Sarkozy. Idem pour Pascal Bruckner, ex-guévariste. Autant pour Max Gallo, ancien porte-parole du gouvernement de Pierre Mauroy. Même l’ancien critique littéraire de l’hebdomadaire culturel branché « Les inrockuptibles », Marc Weitzmann, acclame le discours du Président de l’UMP. Comme les hommes politiques, les intellectuels doivent savoir s’adapter à leur marché. Et l’avenir n’est plus à gauche…
Sur l’axe droite-gauche, Nicolas Sarkozy laisse, sur sa droite, une place d’autant plus importante à Jean-Marie Le Pen que ce dernier capitalise également la quasi-totalité des intentions de vote qui résultent du discrédit général qui affecte l’ensemble de la classe politique française, et qui fut encore vérifié à l’occasion du référendum qui s’est soldé par le rejet de la Constitution européenne à laquelle étaient favorables aussi bien Nicolas Sarkozy que Ségolène Royal et François Bayrou. C’est pourquoi, ce dernier, s’il a jusqu’à maintenant, profité de l’espace politique laissé vacant par la candidate socialiste, peut difficilement entrer en compétition avec le leader du Front national pour capter les voix des électeurs mécontents.
12 février 2007
Ségolène Royal : une rhétorique très chiraquienne
Communiqué de Bruno Gollnisch
Dans un discours où l’on sortait rarement des généralités, Ségolène Royal a souvent pris ou feint de prendre le contrepied de ce qu’ont fait ces dernières années les socialistes.
Investie par le Parti qui les a constamment méprisées, elle prétend aujourd’hui défendre les PME-PMI. Elle a condamné l’excès de réglementation, marque distinctive des socialistes. Elle constate la dégradation de l’école et de la famille ; il est bien temps ! Elle découvre les délocalisations et la paupérisation de la France, que les années Mitterrand ont considérablement aggravées. Elle découvre les problèmes de santé des étudiants, à la Mutuelle desquels M. Strauss-Kahn facturait des honoraires considérables, quand M. Cambadélis (et bien d’autres) vivaient d’emplois fictifs à ses dépens. Investie par le parti de la permissivité, elle prône maintenant l’encadrement militaire des délinquants…
Mme Royal est socialiste avec la gauche, et censeur du socialisme avec les autres. Comme la chauve-souris du fabuliste, elle dit aux uns : « je suis oiseau, voyez mes ailes ! », et aux autres : « je suis souris, vive les rats ! ». Elle reprend à son compte une technique très chiraquienne : dresser le constat critique de la situation à laquelle on a contribué avec ses amis.
11 février 2007
Derrière l’image de Ségolène Royal, le socialisme le plus archaïque
Bruno Mégret, président du MNR, considère que Ségolène Royal n'a rien apporté de nouveau lors de son intervention à Villepinte, elle a simplement repris tous les thèmes du socialisme le plus archaïque.
Avec elle, ce serait toujours plus de prestations d'assistance mais toujours moins de richesse pour les financer. Comme tous les socialistes, elle propose encore plus de bureaucratie, de réglementation et de charges.
Ségolène Royal a jeté le masque, derrière son image, il n’y a rien d'autre qu’un socialisme dépassé qui a déjà échoué depuis longtemps.
29 janvier 2007
Ségolène et les mauvais garçons
Décidément, la candidate socialiste n'a pas de chance avec ses fidèles. Après avoir mis au piquet Arnaud Montebourg pour une blague hollandophobe et fait virer Georges Frêche pour ses propos à l'emporte-pièce sur les Bleus noirs, va-t-elle devoir bannir le sénateur radical Jean-Michel Baylet ? En effet, selon le site internet Backchich, qui revenait sur des informations aussi publiées par France Soir, le président du PRG se serait illustré récemment en maltraitant son assistante parlementaire, avec qui il avait par ailleurs une liaison, avant de la jeter à la rue dans le plus simple appareil.
Après le dépôt d'une plainte, l'affaire se serait soldée par une transaction à l'amiable. Jean-Michel Baylet a beau avoir donné un sérieux coup de pouce en renonçant de présenter une candidature radicale face à la candidate socialiste, ça fait un peu désordre quand on sait que Ségolène Royal a promis que sa première loi une fois élue portera sur la question des femmes battues... Si la série noire continue, c'est Ségolène Royal qui risque d'être battue.
25 janvier 2007
Violences faites aux femmes, l’amnésie de Madame Royal
La semaine dernière : Madame Royal déclarait qu’une femme sur trois mourait sous les coups de son conjoint …
· Chiffre totalement erroné, cela ferait environ 200 000 femmes tuées par leur mari … alors que la réalité, hélas trop cruelle déjà, est d’environ 100 femmes par an.
Hier : Elle annonçait que la première loi qu’elle fera voter concernera les violences faites aux femmes et permettra aux femmes battues de rester au domicile familial avec les enfants.
· C’est ignorer que la loi existe déjà (votée le 4 avril 2006) et qu’elle renforce la prévention et la répression des violences au sein du couple.
Aujourd’hui : Madame Royal propose de renforcer la loi afin que ce soit le mari violent qui soit amené à quitter le domicile.
· Elle n’a visiblement pas lu le texte de la loi et réinvente ce qui existe déjà car ces dispositions sont dans le texte de loi.
En résumé, Madame Royal ne connaît pas les lois votées par le Parlement.
· En fait depuis cinq ans, elle a surtout brillé par son absence sur ces questions. Elle n’a fait aucune intervention publique pendant les lectures de ce texte à l’Assemblée nationale, n’a pas déposé d’amendement pour l’enrichir et ne s’est pas associée à la liste des signataires de cette proposition de loi.
AMI Fr
Royal et ses bourdes : « qui la materne sur le plan idéologique ? »
Marine Le Pen était, mercredi matin, l’invitée de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Questionnée sur la campagne de Ségolène Royal, laquelle fait l’objet actuellement de nombreuses critiques, la vice-présidente du FN a jugé celle-ci « inquiétante ». « On a l’impression qu’elle ne sait pas de quoi elle parle », « d’une très grande légèreté », comme nos compatriotes ont pu le constater lors de sa visite en Chine où elle a loué « la rapidité de la justice chinoise ». « Ce qui m’apparaît ahurissant » alors que ladite justice communiste « fait toujours payer les balles aux familles des condamnés à mort ». Une « légèreté » de Mme Royal, a-t-elle poursuivi, qui s’est aussi manifestée à l’occasion de ses prises de position « dans l’affaire Montebourg », quand elle a incroyablement déclaré qu’« une femme sur trois mourrait sous les coups de son compagnon » ! Ou encore lorsqu’elle s’est prononcée pour l’indépendance du Québec. Au-delà même de la légitimité de ce vœu, Marine Le Pen a souligné que « si le Premier ministre canadien était venu nous expliquer qu’il était pour la souveraineté de la Corse ou de la Nouvelle-Calédonie, on l’aurait [justement] renvoyé dans ses buts ! » ; la dirigeante frontiste précisant encore qu’au sein du FN les questions internationales sont du ressort de son président. Bref, « je m’inquiète », a-t-elle déclaré, car « on ne sait rien sur [le] programme de [Mme Royal] si ce n’est ses bourdes » et « si la candidate socialiste est fragile qui est derrière ? Qui la materne sur le plan idéologique ? » Et la directrice stratégique de la campagne de citer le nom d’un des principaux piliers de l’équipe entourant la candidate socialo-européiste, en l’occurrence Julien Dray, qui vient d’un groupuscule trotskyste, la Ligue Communiste Révolutionnaire…et « qui en a gardé de beaux restes, je le vois à la région Ile-de-France », a-t-elle relevé.
Sous-marinade et navalitude : Royal : touchée, coulée
Communiqué de Bruno Gollnisch
Mme Royal vient de révéler sa totale méconnaissance des questions de défense, qui sont cependant l’une des responsabilités essentielles, sinon la première, du chef de l’Etat.
Ce matin, sur RMC, à l’émission de Jean-Jacques Bourdin, elle a déclaré que la France ne disposait que d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), alors qu’elle en a quatre, ce qui constitue un seuil minimum pour assurer en mer la permanence de la dissuasion nucléaire. Puis, renchérissant sur l’erreur de Monsieur Bourdin, elle a déclaré que nous en avions sept (si Monsieur Bourdin avait dit 20, elle aurait dit 20).
En fait, la France dispose de quatre SNLE équipés de missiles nucléaires et de seulement six SNA (sous-marins nucléaires d’attaque), dont seule la propulsion est atomique, mais qui ne disposent pas de missiles balistiques nucléaires.
On frémit en pensant que Mme Royal prétend diriger nos Forces armées. Son incompétence est abyssale, c’est vraiment le cas de le dire.
Annexe :
Extrait de l’interview de Ségolène Royal par Jean-Jacques Bourdin sur RMC, ce 25 janvier 2007
Question d’un auditeur : « Avons-nous besoin d’autant de SNLE ? »
Jean-Jacques Bourdin : « On en a combien à propos de SNLE aujourd’hui ? »
Ségolène Royal : « Nous en avons un ».
Jean-Jacques Bourdin : « Non, nous en avons sept. »
Ségolène Royal : « Oui, sept. »




