27 décembre 2006
Probablement !
13 octobre 2006
Sur le modeste retour d'Alain Juppé
Alain Juppé a retrouvé son fauteuil de maire grâce à une manœuvre qui n’honore ni la démocratie ni l’ancien Premier ministre.
Son retour, qu’il affecte de montrer comme triomphal, a été voulu par un quart seulement des électeurs.
Il est manifeste que les Bordelais ont singulièrement manqué d’enthousiasme envers l’homme des emplois fictifs du RPR.
Communiqué FN
29 septembre 2006
Magouilles politicardes
Bordeaux : rejet de la demande d’annulation de la municipale anticipée
Le tribunal a repris intégralement les observations du commissaire du gouvernement (magistrat qui ne représente pas le gouvernement mais est chargé de dire le droit), ce mardi à l’audience, concluant au rejet des arguments de Jacques Colombier, seul élu FN du conseil municipal de Bordeaux.
L’élu frontiste avait introduit une requête en « excès de pouvoir » contre l’arrêté préfectoral prévoyant la tenue de cette élection.
Le 1er septembre le préfet de la Gironde avait par arrêté annoncé la tenue d’une élection municipale anticipée après la démission, fin août, de 47 conseillers municipaux du groupe majoritaire UMP-UDF-DVD.
Une démission collective dont le l’objectif affiché est de permettre le retour de l’ancien maire Alain Juppé. Jacques Colombier contestait cet arrêté affirmant que « des conseillers municipaux » ne peuvent remettre leur mandat « que pour une cause légitime ». Il estimait dans son mémoire que « le retour de l’ancien maire Alain Juppé » ne constituait pas un motif légitime. Mardi, le commissaire au gouvernement Dominique Naves avait rejeté un à un tous les arguments du FN estimant notamment que « l’élu n’a pas à fournir sa motivation » quant à sa démission.
(Source : http://www.sudouest.com)
11 septembre 2006
Toujours droit dans ses bottes…
Conseiller municipal de Bordeaux, Conseiller régional d’Aquitaine, le frontiste Jacques Colombier tenait jeudi dans la capitale bordelaise une conférence de presse pour donner le sentiment de la droite nationale sur la démission du Conseil municipal pour provoquer des élections anticipées les 8 et 15 octobre prochains. Et ce, afin de permettre à Alain Juppé, droit dans ses bottes, de faire son grand retour sur la scène politique. En l’absence de Bruno Gollnisch dont la présence était prévue mais qu’un incident de transport a contraint à annuler son déplacement, Jacques Colombier n’a pas mâché ses mots pour clamer son indignation devant une manoeuvre politicienne honteuse. Il ne s’est pas privé, non sans malice, d’inciter l’ex Premier ministre le plus impopulaire de France et mirobolant stratège de la dissolution ratée de 1997, à suivre « les Conseils de Nicolas Sarkozy ». Lequel a en effet déclaré dernièrement que les politiciens devaient s’atteler à redonner « honneur et dignité à la politique ». A l’évidence, avec cette manœuvre juppéiste on s’en éloigne… L’élu frontiste a annoncé par ailleurs avoir saisi le Tribunal administratif –son recours jugé recevable sera examiné le 26 septembre- observant que l’arrêté préfectoral portant convocation des Bordelais pour cette municipale anticipée « ne (respectait) pas les formalités préalables requises ». En effet, le préfet s’est contenté d’enregistrer la démission du conseil municipal de Bordeaux « alors qu’il possède un pouvoir d’appréciation du bien fondé de ces démissions ». Or celles-ci, comme l’établit la jurisprudence, « doivent avoir des causes légitimes qui ont pour résultat d’empêcher le bon fonctionnement d’un Conseil municipal –maladie, mutations, mésententes au sein de la majorité, décès… Tout autre motif constitue un détournement de pouvoir ».
Georges MOREAU - Edition du samedi 09 septembre 2006
Le Front est prêt
Car dans le cas présent « la mairie de Bordeaux n’avait pas cessé de fonctionner », a souligné Jacques Colombier, « Hugues Martin (le maire actuel, NDLR) gérait très bien l’intendance. Donc ces démissions n’ont pas de causes légitimes. Elles n’ont été signées que pour permettre le retour d’Alain Juppé ». Ce qui ne fait d’ailleurs pas de doute dans l’esprit de tous les Bordelais et des observateurs. Entendons-nous bien et Jacques Colombier n’a bien sûr pas manqué de le préciser aux journalistes présents, ce retour devant les électeurs ne fait pas peur au Front National. Le responsable local de la droite nationale a d’ailleurs indiqué que sa liste municipale était prête, avec une femme en seconde position. Mais Jacques Colombier souligne le coût de cette élection, « entre 400 000 et 500 000 euros », « uniquement pour complaire au caprice d’un homme gâté qui veut reprendre son jouet. M Juppé avait laissé la ville en dépôt au mont de piété chez Hugues Martin et maintenant il veut la reprendre. Bordeaux ne lui appartient pas ! ». Aussi, a encore affirmé l’élu frontiste, le Mouvement de Jean-Marie Le Pen, dont l’attitude offensive dans cette affaire contraste avec celles des partis dit d’opposition, est « le représentant légitime » de tous les Bordelais heurtés par le bouleversement du calendrier électoral qui doit tout au fait du prince.
Georges MOREAU - Edition du samedi 09 septembre 2006
08 septembre 2006
Magouilles électorales
La majorité du conseil municipal de Bordeaux a démissionné le 28 août, rendant ainsi nécessaire l’organisation d’élections anticipées, et les médias ont annoncé cela comme s’il s’agissait du jeu normal de la démocratie. Or le but est uniquement de permettre à Alain Juppé de retrouver immédiatement son fauteuil de maire, sans attendre les élections municipales qui auront lieu en 2008. Cette démission de pure complaisance est une indigne manipulation de la démocratie au service d’une satisfaction personnelle.
On se souvient qu’Alain Juppé avait été contraint de démissionner en 2004, suite à sa condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs du RPR. Après les emplois fictifs, voici les démissions fictives.
Le Front national a décidé de réagir. Pour être plus précis : seul le Front national a décidé de ne pas laisser faire une telle magouille sans réagir. Jacques Colombier, chef de file du FN à Bordeaux et conseiller municipal, a introduit un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif. Car le procédé est " non seulement immoral politiquement, il est illégal juridiquement ".Le recours vise l’arrêté préfectoral, qui a fixé les dates des 8 et 15 octobre, et rend par conséquent les élections effectives. Or, souligne Jacques Colombier, " la loi dit que la démission d’un tiers du conseil municipal provoque une nouvelle élection, en cas de paralysie de la gestion municipale, en raison de dysfonctionnements, de défiance de la majorité, d’empêchement du maire de gérer sa commune, pour des raisons d’éloignement par exemple ". Or aucun de ces cas ne correspond à la situation bordelaise.
Hier, le tribunal administratif a indiqué que le recours de Jacques Colombier était recevable, et qu’il passerait en audience le 26 septembre. C’est une importante victoire du Front national, et grâce au Front national une victoire de la morale politique.
Un autre magouilleur de la majorité vient de se livrer à une opération analogue : il s’agit du ministre Renaud Dutreil. Celui-ci démissionne de son mandat de conseiller général de Charly dans l’Aisne, parce qu’il sera candidat aux municipales de Reims. Au nom de la fédération FN de l’Aisne, Wallerand de Saint Just dénonce cette démission de " confort " et le mépris dans lequel le ministre, " digne émule du délinquant de droit commun Alain Juppé ", tient ses électeurs. La fédération est toutefois " satisfaite de voir ce personnage suffisant quitter le département et lui souhaite des échecs retentissants dans la Marne ". Mais elle proteste contre la précipitation du préfet qui ne laisse que trois semaines aux candidats pour faire campagne, ce qui favorise ceux qui vivent de la politique, en l’occurrence le candidat parisien de l’UMP, qui n’est autre qu’un collaborateur de Dutreil au ministère des PME…
Le billet d'Yves Daoudal - 8 septembre 2006
07 septembre 2006
Election municipale anticipée de Bordeaux: recours du Front national
Le Front national a introduit un recours auprès du tribunal administratif de Bordeaux pour contester la démission de la majorité UMP-UDF-DVD qu'il juge sans motif valable et "de pure complaisance" envers l'ancien Premier ministre Alain Juppé. "Le tribunal administratif m'a indiqué ce matin par courrier que mon recours pour +excès de pouvoir+ passerait en audience le 26 septembre", a indiqué jeudi à l'AFP Jacques Colombier, conseiller municipal et conseiller régional FN. Le recours du FN vise, selon M. Colombier, l'arrêté préfectoral qui a fixé les dates des 8 et 15 octobre, "rendant les élections effectives". "La loi dit que la démission d'un tiers du conseil municipal provoque une nouvelle élection, en cas de paralysie de la gestion municipale, en raison de dysfonctionnements, de défiance de la majorité, d'empêchements du maire de gérer une commune pour des raisons d'éloignement par exemple", a indiqué M. Colombier. "Tous ces cas ne correspondent pas à Bordeaux", a-t-il ajouté estimant que la démission de la majorité municipale était un acte de "pure complaisance" à l'égard d'Alain Juppé. En attendant, le Front national a malgré tout l'intention de présenter une liste, a indiqué le seul élu FN du conseil municipal dont la liste avait obtenu en 2001 un peu plus de 5% des voix au premier tour de l'élection, remportée par la liste de M. Juppé avec 50,96% des suffrages. La majorité municipale UMP-UDF-DVD de Bordeaux a annoncé sa démission le 28 août afin de provoquer une élection municipale anticipée et permettre le retour d'Alain Juppé. Ce dernier fut maire de Bordeaux de 1995 à 2004 avant de démissionner après sa condamnation à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs du RPR.
BORDEAUX, 7 sept 2006 (AFP)
28 août 2006
Malversations au Conseil municipal
Bordeaux le 28 août 2006
COMMUNIQUE de Jacques Colombier
Alain Juppé bafouant le calendrier électoral et la volonté des électeurs vient de forcer sa majorité municipale a démissionner.
Ceci afin de reconquérir un mandat dont la justice l’avait déchu pour des malversations au sein du RPR.
Sans demander l’avis des bordelais, « le fait du prince « les oblige a revenir aux urnes dans quelques semaines, puis à nouveau dans un an ou un an et demi au plus. De tels caprices et dérives doivent être sanctionnes lors de cette élection, en votant pour la liste FRONT NATIONAL.
Ce dénie de démocratie montre bien les petits arrangements et le mépris pour les électeurs, d’une majorité municipale comme d’une classe politique dont Alain Juppé est un fleuron des plus représentatifs.
Lors de cette bataille municipale, j’aurais l’honneur de conduire la liste Front National afin que les élus FN assurent au service des bordelais et des Français d’abord leur rôle au sein du Conseil Municipal comme ils le font depuis 1989.
Jacques COLOMBIER
Conseiller Municipal
Front National de Gironde




