02 mars 2007
Marie-Ségolène Royal du PS jugée par les siens
Claude ALLEGRE (Ancien ministre de François Mitterrand)
« A vrai dire, les idées saugrenues de Ségolène que les Français découvrent chaque jour, j'en ai soupé. Un jour, elle déboule dans mon bureau avec un projet d'arrêté qu'elle voulait me faire signer. Il s'agissait d'interdire les strings au collège. Je lui ai dit que je ne voulais pas me couvrir de ridicule, elle est repartie vexée. Le lendemain, elle voulait suspendre le directeur des Arts et Métiers parce qu'il n'avait pas supprimé le bizutage, etc. Mais jamais ses idées ne concernaient la pédagogie, l'égalité des chances ou une réforme quelconque de fond. C'étaient toujours des gadgets d'autopromotion... »
Ségolène ROYAL n'est "capable n'y de gagner, n'y d'être Président de la République".
Parlant de Ségolène ROYAL. « Elle ne travaille pas. Quand elle était avec moi au ministère, elle ne contrôlait rien. Les nominations d'enseignants partaient dans tous les sens. Un jour, à cause d'elle, je me suis fait remonter les bretelles par Jospin et Strauss-Kahn.
Avec ça, elle est intraitable pour le personnel. A son cabinet, ça valsait. Elle a changé trois fois de chauffeur. Après mon départ, elle est passée sous la coupe de Martine Aubry, qui se plaignait d'elle tout le temps. »
Alain ETCHEGOYEN (Ancien conseiller de Claude Allègre au ministère de l'Education Nationale)
Il vient de publier "Votre devoir est de vous taire". Il consacre un chapitre à ses relations avec Ségolène Royal, "une expérience qui restera parmi les deux ou trois plus décevantes et plus pénibles que j'ai faites dans ma vie politique". Il dénonce un personnage "parasité par les questions d'image, qui l'obsèdent" et la difficulté de travailler avec elle "J'ai toujours eu du mal à aborder les questions de fond avec Ségolène Royal qui ne pensait qu’à faire des coups".
Jean-Paul HUCHON (Président du Conseil Régional d'Ile-de-France, socialiste)
S'exprimant sur la proposition de Ségolène Royal de créer "des jurys de citoyens", il a estimé que " cette idée, c'est le mariage de Gringoire, Je suis partout et du Petit Livre rouge de Mao". (Le Parisien, 06.11.06)
Michel CHARASSE (Ancien ministre, Sénateur du Puy-de-Dôme, socialiste)
"Les propositions de Mme Royal sont peut-être au premier abord populaires, mais si on réfléchit un peu on voit que le paquet est plus beau que le cadeau"
Julien DRAY (Député de l'Essonne, socialiste et partisan de Ségolène ROYAL)
A l'issue du meeting au Zénith où Ségolène ROYAL a été chahutée par les militants :
« Qu'est ce que tu veux que je te dise ? Elle a franchement été nulle. Nulle, je te dis, elle a été nulle ! » (Le Canard Enchaîné, 01.11.06)
André LAIGNEL (Secrétaire général de l'Association des maires de France, Maire d'Issoudun, Député européen, socialiste)
S'exprimant sur la proposition de Ségolène Royal de créer "des jurys de citoyens", il a estimé que celle-ci se situait "dans la veine de l'antiparlementarisme le plus sommaire". Par cette proposition, "Mme Royal fait reculer les frontières de la République".
Max GALLO (Historien, ancien ministre de François Mitterrand)
S'exprimant sur la proposition de Ségolène Royal de créer "des jurys de citoyens", "on a la Révolution culturelle du président Mao, qui voulait « tirer sur le quartier général » et faire juger les professeurs et tous les représentants par le peuple, représenté par les militants qui viennent juger et condamner ceux qui sont élus".
Claude BARTOLONE (Ancien ministre, Député de Seine-Saint-Denis, socialiste)
S'exprimant sur la réponse que Ségolène ROYAL a faite à propos de l'entrée éventuelle de la Turquie dans l'Union européenne («Mon opinion est celle du peuple français»), il déclare "Avec un raisonnement comme cela, il y aurait encore la peine de mort, les innocents d'Outreau auraient été exécutés".
Jean GLAVANY (Ancien ministre, Député des Hautes-Pyrénées, socialiste)
"La stratégie (du camp Royal) consiste à taxer de machos tous ceux qui critiquent Ségolène Royal".
François HOLLANDE (Député de la Corrèze, Secrétaire national du Parti Socialiste)
A propos de Arnaud Montebourg, porte parole de Ségolène Royal,
« Montebourg je ne peux plus le supporter, pour moi c'est une baudruche gonflée de prétention et d'ambition » (Le Canard Enchaîné, 11.10.06)
Christophe BARBIER (Journaliste à l'Express)
Racontant ses impressions d'après interview avec Ségolène ROYAL
"[.] L'impression d'affronter un pot en acier: cela brille, tout glisse sauf ce qui fait tinter. C'est vide.""[.] Le pot d'acier se remplit de la pluie qui tombe.""[.] Inquiétante, décevante, percutante, glaçante, présente, troublante: l'énigme Ségolène."
Jean-Luc MELENCHON (Ancien ministre, Sénateur de l'Essonne, socialiste)
Commentant une proposition de Ségolène ROYAL tendant à réformer le régime spécial de retraite des élus et parlementaires, il a accusé Ségolène Royal de se livrer à "de la démagogie pure». Et il poursuit "elle pourrait commencer par montrer l'exemple, s'il s'agit d'abolir les privilèges" [.] "et elle pourrait annoncer par exemple qu'elle renonce à sa retraite de fonctionnaire, parce qu'elle, elle va cumuler à l'âge de la retraite, la retraite de parlementaire et une retraite de fonctionnaire".
"Les gens qui veulent donner des conseils devraient commencer par se les appliquer à eux-mêmes et laisser les autres qui vivent tranquillement vivre leur vie".
Laurent FABIUS (Ancien Premier ministre, Député de Seine-Maritime, socialiste)
"Je préfère dire : « Voici mon projet », plutôt que : « Mon projet, c'est Voici ! »
AF Picardie
23 janvier 2007
Citation : Les signatures
Nicolas Sarkozy , candidat UMP à l’élection présidentielle, estime “souhaitable” que le Président du Front National Jean Marie Le Pen ait ses signatures pour pouvoir être candidat, dans une interview au Monde daté du 23 janvier.
A la question : Jean Marie Le Pen aura t-il ses signatures ?
M. Sarkozy répond : “C’est souhaitable, comme ce doit l’être pour tous les candidats qui représentent un courant de l’opinion”.
Je suis favorable à l’allongement du délai pour obtenir des signatures, précise M. Sarkozy.
19 janvier 2007
Citations : Marie-Ségolène Royal (PS)
Jean-Claude Van Damme: nouveau conseiller en communication de Ségolène Royal ? Nous sommes tous désormais au courant des « gaffes » continuelles de Ségolène Royal. Mais en ce qui concerne ses propos incohérents, une explication a vu le jour. Il est parfois bien difficile de comprendre tout ce que dit Marie-Ségolène, et pour cause il semblerait que Jean-Claude Vandam-me ait été appelé à la rescousse par le Parti socialiste pour améliorer la jactance de l’amie de Flamby. Plaisanterie ? Non! Nous n’aurions pas osé vous soumettre de tels propos sans apporter de l’eau à notre moulin. Après tout, il faut le voir pour le croire. Ainsi, voici quelques citations de la Ségo où vous saurez très probablement déceler la « touche perso de J.C. »
• « Je pense que le moment des femmes est venu, non pas pour les femmes, mais pour l’harmonie de la vie tout simplement, et pour le bonheur des hommes et des femmes. »
• « Qu’est ce qui est plus important pour les valeurs françaises ou européennes ? Trois filles qui portent un foulard et qui finissent par l’enlever ou bien le fait que tous les jours des millions d’enfants voient pendant trois heures d’affilée des dessins animés japonais où on s’entre-tue […] Moi je pense que c’est beaucoup plus grave, ce qui se passe à la télévision, et tout le monde s’en fiche. »
Mais Dieu merci dans d’autres domaines il semblerait que Miss Poitou-Charentes ait décidé d’ouvrir les yeux en matière de démographie : « La France s’est beaucoup colorée ».
Alors conquis ? Si vous aviez l’intention de voter PS n’oubliez pas d’être AWARE !
Il serait injuste de ne pas citer les autres candidats, qu’ils soient verts, communistes ou encore de la LCR. Dans un pur souci d’équité du temps de parole, nous ne manquerons pas de revenir sur leur propos et leurs incohérences. Les citations incongrues ne leur font pas défaut !
Citations : Nicolas Sarkozy (UMP)
L’éternel arriviste qui vous proposera la lune si cela lui permet de récupérer quelques voix. Son discours change au grè des circonstances comme l’illustrent si bien ces deux citations distantes de seulement quelques années.
• Novembre 1997, « je suis contre le droit de vote des immigrés »
Aujourd’hui : « Il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paye des impôts et réside depuis au moins 10 ans, puisse voter aux élections municipales".
Comme vous pouvez le constater, le discours n’est plus le même. Comment faire confiance à ce genre de girouettes qui changent de sens dès que le vent tourne ?
• Autre citation : « La raison d’être du pouvoir est d’agir, pas de durer ».
Pourquoi ne pas appliquer vos principes à vous-même monsieur le ministre ? Vous avez largement eu le temps de faire vos preuves et le peuple attend des résultats qui ne sont toujours pas au rendez-vous. Alors, comme vous n’avez toujours pas agi et que vous n’avez que trop duré, disparaissez !
01 janvier 2007
Jacques Chirac et la Turquie
" J'ai toujours dit et j'ai toujours su que l'entrée de la Turquie était difficile, que c'était un grand pari et qu'elle était nécessaire à la stabilité et au développement de l'ensemble de cette région. Nous souhaitons que les négociations se poursuivent jusqu'à aboutir à un résultat positif. "
16.12.2006
26 décembre 2006
Ségolène Royal citation
24 décembre 2006
Les politiques récompensés pour leur humour
Cinq phrases ont été sélectionnées par le jury du prix "Press club, humour et politique" qui élit chaque année la meilleure. En 2006, c'est Ségolène Royal qui avait été couronnée.
Le jury du prix "Press club, humour et politique" a procédé à une première sélection de cinq "petites phrases" pour son Prix 2007.
Ce jury est présidé par Jean Miot, ex-président de l'AFP et composé de 18 membres.
Les cinq phrases en lice sont :
- François Bayrou (UDF) : "J'ai été longtemps un jeune conformiste, et sans doute formiste était-il de trop".
- Jean-Marie Le Pen (FN), répondant à la question : Si vous êtes élu Président, quel sera votre premier voyage à l'étranger : "Montfermeil".
- François Hollande (PS) : "Jack Lang avait toutes les qualités pour briguer la Présidence de la République. C'est pour cela que je l'ai chaudement encouragé à se retirer".
- Michèle Alliot-Marie (Défense) : "La France, c'est la Tour Eiffel et Jacques Chirac".
- Pascal Clément (Garde des Sceaux) : "Je suis peut-être nul, mais le ministre, c'est moi".
En octobre, le Prix 2006 avait été attribué à Ségolène Royal pour avoir déclaré : "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit". Deux autres sélections sont prévues en avril et juin 2007.
23 décembre 2006
Union patriotique, déclaration de Bruno Mégret
Extrait de la déclaration de Bruno Mégret (Saint-Cloud, 20 décembre 2006) :
«Avec Catherine, je me réjouis de cette réconciliation avec Jean-Marie et Jany Le Pen. Une réconciliation personnelle et amicale mais aussi bien-sûr une réconciliation politique. Car je refuse que les Français n’aient comme seul choix en mai 2007, au second tour de l’élection présidentielle, le grand bond en arrière avec Ségolène Royal et son socialisme kitsch ou le grand saut dans le vide avec Nicolas Sarkozy et sa frénésie américano-libérale.
Car notre pays se porte de plus en plus mal, les Français souffrent et il y a urgence à sortir de ce système qui a échoué. [...]
22 décembre 2006
Philippe de Villiers : « Jacques Chirac doit être élu président »
Dépêche AFP du 30 avril 2002
PARIS, 30 avr (AFP) - Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), a déclaré mardi que « Jacques Chirac doit être élu président de la République. Il sera élu dimanche ».
« Aujourd’hui, ce que nous devons faire, c’est regarder l’avenir et mettre en place les conditions d’une large victoire aux élections législatives », a ajouté, dans un communiqué, M. de Villiers pour qui « l’échec de la gauche à l’élection présidentielle doit être confirmé aux élections législatives ».
Le MPF « prendra toute sa place dans la victoire de la future majorité de droite », a affirmé M. de Villiers, précisant qu’il présentera ses candidats « le 11 mai ».
21 décembre 2006
Chronique de la Mère Ubu
Hier Ségolène Royal a déclaré :
– La France souffre d’abord de cinq années d’un pouvoir de droite.
C’est vrai qu’avant 2002 c’était le bonheur. C’est même pour cela que Jean-Marie Le Pen est arrivé au second tour.
– J’interdirai les licenciements de confort.
Les licenciements de confort sont ceux qui sont réalisés par des entreprises dégageant des bénéfices, selon la terminologie gauchiste reprise par Mme Royal. Mais elle n’a pas dit comment elle allait les interdire. Par décret présidentiel ? Il faudrait qu’elle révise ses leçons…
– Nous ne gagnerons pas la bataille de l’emploi en fermant nos frontières. Mais je souhaite que l’Europe ne soit pas ouverte à tous les vents du libéralisme destructeur et que nous sachions mettre en œuvre des mécanismes acceptables qui protègent notre industrie.
Fort bien. Cela se trouve depuis longtemps dans les discours de Le Pen. La différence, c’est que Le Pen, lui, définit précisément et concrètement les mécanismes qu’il faut mettre en place : les taux de douane modulables, remboursables et bonifiables.
Dernière nouvelle : il n’y aura pas de « débat participatif » sur les impôts… Il y a des sujets sur lesquels il vaut mieux ne pas demander l’avis des Français, même en faisant semblant…





